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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 07:02
Mobilisation pour le 1er Mai à Chateaulin

Ensemble le 1er Mai pour mondialiser le progrès social

La journée de solidarité internationale des travailleurs du 1er mai a, cette année une résonance particulière en Europe. A l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES), partout sur le continent, les travailleurs manifestent pour faire face aux politiques d’austérités et leurs dégâts sociaux et économiques.

Grèce, Espagne, Portugal, Irlande… Chaque jour la résistance est plus forte et l’exigence des peuples européens s’affirme, pour une politique au service du progrès social. C’est une Europe unie qui est dans la rue ; pour porter la solidarité internationale et l’exigence d’un futur meilleur pour les générations à venir. L’enjeu de la journée du 1er mai est d’envoyer aux jeunes et aux privés d’emploi, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui subissent précarité et chômage, un message d’espoir et de détermination.

En France, des dizaines de manifestations ont lieu, ou vont avoir lieu cet après-midi, à l’appel de la CGT, Solidaires, FSU et UNSA pour :

Améliorer les salaires, les retraites, les pensions et les minima sociaux et promouvoir l’égalité salariale femmes-hommes.

Il est tout simplement inadmissible de voir dans notre pays des retraités qui ne peuvent plus vivre dignement ou des salariés qui ne peuvent plus se loger. Comment un gouvernement, dit de « gauche », peut-il laisser le SMIC aussi bas – je rappelle ici la revendication de la CGT, de porter le SMIC à 1700 € par mois - et laisser les fonctionnaires sans aucune augmentation pour la 5ème année consécutive.

Ces mesures, à elles seules, permettraient une relance de la consommation et de l’activité économique.

Combattre et réduire le chômage.

Les derniers chiffres du chômage, sortis cette semaine, font état, encore une fois de l’augmentation du nombre de demandeurs d’emplois, + 0,4 % en mars, et encore plus grave, sur le Finistère, avec une hausse de 1,5 %.

Ce qui amène, pour l’ensemble des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi, à près de 6 millions de chômeurs

Malgré tous les cadeaux faits au Patronat et au MEDEF, en particulier, par le biais du Crédit Impôt Compétitivité Emploi ; qui, pour rappel, avait pour objectif les créations d’emplois ou le maintien des emplois existants, le chômage continue son ascension.

A titre d’exemple sur le CICE : La Poste, qui a touché, en 2014, 297 millions d’euros au titre de l’année 2013 et qui dans le même temps a supprimé plus de 7000 emplois.

A quand une loi qui obligera à la création d’emplois pour toute aide apportée par l’Etat, donc par nos impôts ?

A quand une réduction du temps de travail avec les embauches correspondantes ?

Le Président de la République, le gouvernement nous assaillent dans les médias, à longueur de journaux télévisés et d’émissions dites « politiques » de terme tels que : rigueur budgétaire, baisse du déficit, etc…. et distribue par millions d’euros des aides aux entreprises, surtout aux grandes entreprises d’ailleurs, qui ne servent à rien, si ce n’est à faire gonfler les dividendes versés aux actionnaires.

Pour exemple : les sommes versées par les entreprises du CAC 40 à leurs actionnaires, en 2014, ont grimpé de 30 % à 56 milliards d’euros, somme qui égale presque le record de 2007, avant la crise financière qui avait éclaté l’année suivante.

Et on continue de nous parler du coût du travail !

Il serait temps de commencer à parler du coût du capital.

Promouvoir une protection sociale de haut niveau.

En supprimant les exonérations de cotisations sociales patronales,

En assujettissant tous les revenus du travail à ces cotisations (dividendes, participation, etc…)

En arrêtant de considérer le droit à la santé comme une marchandise.

En arrêtant les fermetures de services dans les hôpitaux

En arrêtant la privatisation rampante de notre sécurité sociale ; à coup de lois ou d’accords successifs, comme la loi de 2013, dite « de sécurisation de l’emploi » qui obligera les employeurs, à partir de 2016, à la création et au financement d’une complémentaire santé ; à priori, une bonne nouvelle !!!

Et pourtant, comment peut-on dans le même temps, exonérer les patrons de cotisations sociales qui financent la Sécurité Sociale, et leur demander de financer une complémentaire, si ce n’est dans un but de privatisation de la Santé.

Exiger des services publics de proximité et de qualité.

Arrêter cette casse incessante de tous nos services publics.
Quelques exemples :

- La Poste, encore, qui annonce la suppression de milliers de bureaux de poste, pour en faire des agences postales communales à la charge des municipalités ou des relais-poste dans les commerces ou les grandes surfaces.

- La SNCF qui remet en cause l’existence de différentes lignes de TER, notamment la ligne Quimper/Brest. A ce propos, la CGT est intervenue auprès de Guillaume Pépy, vendredi dernier lors de sa visite à Brest, pour le maintien de cette ligne et pour une augmentation du nombre de trains, qui permettrait à beaucoup plus de salariés et d’étudiants notamment de prendre le train plutôt que leur voiture, sur une voie express de plus en plus saturée.

- Et la réforme territoriale, qui laisse les agents dans l’incertitude la plus totale quant à leur avenir ; et qui avec les baisses drastiques de dotations de l’Etat aux collectivités locales, va obliger celles-ci à faire des coupes franches, en terme d’emplois, mais aussi en subventions aux associations, qu’elles soient sportives, culturelles ou caritatives. Et ça a déjà commencé : dans une commune, la Ligue des Droits de l’Homme à qui on reprend les locaux ; dans une autre, les organisations syndicales à qui on veut faire payer des loyers exorbitants, et ça ne fait que commencer…..

Les mauvais coups du gouvernement ne s’arrêtent jamais ; sa dernière trouvaille : un projet de loi sur le dialogue social. Projet qui prévoit une possible dissolution du CHSCT dans une instance unique des représentants des salariés.

Alors que l’on célébrait, le 28 avril, la journée mondiale sur la santé au travail ; journée résolument placée sous le signe de la diffusion d’une culture de prévention ; l’Etat propose, lui, d’affaiblir considérablement l’outil indispensable pour la sécurité des salariés et pour de meilleures conditions de travail.

Enfin, un mot sur la triste actualité en Méditerranée ; ce n’est pas acceptable de laisser des milliers de personnes se noyer à nos portes. L’Europe ne peut pas décemment laisser l’Italie gérer seule cette tragédie. Et faire de l’Europe une forteresse infranchissable n’est surement pas la solution. Sans compter que la récupération politique de ces tristes évènements par l’extrême droite est tout simplement nauséabonde.

Une des solutions consisterait à travailler efficacement aux règlements des différentes guerres et conflits dans le Monde, notamment en Syrie, d’où étaient originaires ces migrants.

Le 1er mai doit aussi être une journée forte pour la paix dans le Monde.

Pour finir, deux anniversaires :

Il y a tout juste 70 ans, le 29 avril 1945, les femmes votaient pour la 1ère fois, lors des élections municipales. C’est un plus tôt, le 21 avril 1944 que le droit de voter et d’être élues était enfin accordé aux femmes, près d’un siècle après les hommes.

Mais 70 ans plus tard, les inégalités salariales, le sexisme au quotidien et la sous représentation des femmes dans les sphères de pouvoir demeurent.

A ce propos, je voudrais vous lire une citation de Simone de Beauvoir : « N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis ; Vous devrez rester vigilantes votre vie durant »

2ème anniversaire : Nous fêtons cette année, les 120 ans de la CGT, qui fut créée officiellement au congrès de Limoges en 1895 et qui regroupait pour la 1ère fois les bourses du travail qui représentaient la CGT au niveau des territoires et les fédérations syndicales qui représentaient la CGT par métier.

Je terminerais donc mon intervention par une phrase de Maryse Dumas, responsable confédérale : « Si la CGT n’existait pas, les salariés l’inventeraient »

Alors, vive la CGT !

Vive la lutte !

Et vive la Paix

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Collectif CGT Châteaulin Collectif de Châteaulin - dans Collectif Châteaulin Discours 2015
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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 09:39

Bonjour à toutes et tous,

Je vais commence mon intervention par une citation.....

 

""Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme...

A y regarder de plus près, on constate qu'il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C'est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s'agit aujourd'hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !"""

il s'agit d'une déclaration de Denis Kessler dans la revue Challenges le 4 octobre 2007. Kessler N°2 du MEDEF est tellement sûr de lui qu'il ne craint pas de dévoiler la stratégie du MEDEF. A l'époque il encourageait les réformes du nouveau gouvernement de Sarkozy.

L'histoire semble malheureusement se répéter, le MEDEF actuel doit se réjouir de voir cette feuille de route, destructrice pour l'ensemble de nos acquis sociaux, toujours suivie par le  gouvernement "WALLS" récemment remanié.

Face à une situation économique et sociale qui s’aggrave, dans une société où la qualité du « vivre ensemble » se dégrade, il est urgent d’intervenir et ne pas laisser faire :

urgent de dire haut et fort que les solutions apportées sont à des années-lumière des besoins des salariés !!!!

Les orientations du nouveau gouvernement ne répondent en effet en rien aux aspirations des salariés et ne règleront rien. Le vote-sanction que les électeurs ont voulu infliger au gouvernement lors des dernières élections municipales n’a visiblement pas été entendu.

 Le gouvernement remanié a clairement choisi d’enfoncer un peu plus le clou des mesures d’austérité, en commençant par imposer l’austérité salariale dans le secteur public comme dans le privé.

Dans une France où la courbe du chômage ne cesse de grimper alors que celle du pouvoir d’achat continue de chuter.

Dans cette france où 1 jeune sur 4 est au chômage Il y a des chiffres qui parlent :

Progression du Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) :  + 15,8 % sur 1 an.
Progression encore du Chômage Très Longue Durée (+ de 3 ans) : + 17,6 % sur 1 an.

Chômage des 50 ans et +, progresse lui aussi + 11,2 % sur 1 an.

+ d'1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (52,3 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE.

Notre région n'est pas épargnée : grosses difficultés des volaillers Doux et Tilly-Sabco, la fermeture du site de Poullaouen par Marine Harvest, numéro un mondial du saumon fumé, et celle de l’abattoir porcin de Gad, à Lampaul-Guimiliau.

Dans cette France où les plus anciens voient leurs pensions rabougries, où les salaires, du public comme du privé, sont bloqués depuis de nombreuses années, et où plus de 80 % des embauches sont réalisées en CDD,

 la situation des salariés n’a jamais été aussi fragile.

Jamais, pourtant, les salariés ne se sont vus imposer autant de sacrifices pour le seul bénéfice du patronat ;

« Zéro charges » pour les salaires payés au Smic, c’est condamner des millions de salariés aux bas salaires.
• 2 € de plus par jour pour un salarié payé au Smic, à travers la diminution imposée de ses cotisations sociales, ce sera aussi, concrètement, pour lui, dès 2015, le « choix » entre des frais de couverture sociale supplémentaire ou des droits en moins.
19 milliards d’économies sur le budget de l’État : ce sera une baisse des capacités publiques d’intervention sociale et économique, une réduction des services publics et de leurs missions, moins d’infirmières, de professeurs, de policiers…

10 milliards d’économies sur l’Assurance-maladie : ce ne sera certainement pas un meilleur remboursement des médicaments et des soins, ni une meilleure prise en charge des assurés.
• En revanche, 30 milliards d’euros de cadeaux supplémentaires au patronat : c’est un nouveau détournement de notre budget commun, alors que, chaque année, chaque habitant français donne déjà plus de 3 000 € en aides diverses aux entreprises soit disant pour préserver l’emploi, sans aucune garantie que cet argent serve à l’emploi et encore moins à l’investissement.

Cette situation n’est pourtant pas une fatalité : d’autres choix visant le progrès social sont possibles. Pour cela, il faut s’unir pour agir, se rassembler pour gagner.

Le 4 avril dernier, les travailleurs de tous les pays européens, unis, avec leurs syndicats, ont montré leur capacité à se rassembler massivement pour dénoncer les politiques d’austérité imposées par les États membres de l’Union et les institutions européennes et exiger un plan de relance des investissements et la création d’emplois de qualité.

Pour sortir de l’austérité et ouvrir une nouvelle période de progrès social, nous exigeons :
l’augmentation des pensions et des salaires ;
la mise à plat et l’évaluation de toutes les aides publiques accordées aux entreprises ;
• une vie meilleure, faite de justice sociale ;
• le respect des droits fondamentaux des êtres humains partout dans le monde, à commencer par le droit à un travail décent, reconnu et valorisé ;
• un débat national sur la répartition des richesses créées par notre travail.

 

 

Tous ensemble, revendiquons l’augmentation des salaires et des pensions, l’amélioration de nos conditions de vie et de travail, la reconnaissance de notre travail et une véritable politique de relance économique qui favorise la création d’emplois de qualité.

Tous ensemble manifestons pour faire entendre notre volonté de justice sociale et notre détermination à offrir un avenir à notre jeunesse sacrifiée elle aussi sur l'autel de l'ultra libéralisme.

Refusons l’isolement, le repli sur soi, l’exclusion, le racisme et le rejet de l’Autre.

Mobilisons-nous pour le « vivre ensemble », la solidarité entre les salariés et l’égalité des droits, le choix de la paix, le choix du social.

Je terminerai par cette question :

"Que penserait Jean Moulin, ancien préfet de Châteaulin, de la remise en cause du programme du CNR par un gouvernement qui se dit de Gauche? "

Nous terminerons donc symboliquement notre défilé devant la stèle du grand résistant à l'origine " des jours heureux " ce programme de gouvernement adopté à l'unanimité par le Conseil national de la Résistance français le 15 mars 1944.

 

 

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 17:33

Avant les élections présidentielles de 2007, 13 anciens membres du conseil national de la résistance, lançaient un vibrant appel aux jeunes générations et à tous les acteurs de la vie sociale : syndicats, associations. Ce message nous alertait sur une volonté politique de défaire méthodiquement le programme du conseil national de la résistance soit la destruction de notre modèle social basé sur la solidarité nationale, ils nous appelaient au devoir de résistance en nous rappelant que «  résister c’est créer et créer c’est résister ! »

            L’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy et de ces lieutenants arrogants et ultra libéraux, a malheureusement donné raison aux craintes de ses hommes et de ses femmes syndicalistes et résistants.

            Il ne se passe pas un jour sans que l’actualité leur donnent raison :

-          Paquet fiscal de 15 milliards € pour les plus riches, alors qu’une majorité de français souffrent et voient leur pouvoir d’achats fondre comme neige au soleil !!!

-          Mr Fillon déclare la France en faillite et refuse l’idée d’augmentation générale des salaires (ce n’est pas les 2,3% revalorisation du SMIC qui vont compenser les 3.2% d’inflation annuelle et 5,5% d’augmentation du gaz), alors que dans le même temps les entreprises cotées en bourse affichent des résultats insolents, distribuant des dividendes colossaux  aux actionnaires et licenciant sauvagement leurs personnels pour faire gagner encore quelques points au CAC 40 ou aux fonds de pensions des nouveaux amis de Nicolas : Georges et ses vautours.

-          La caisse noire de l’Union des industriels des métiers de la métallurgie ( la fameuse UIMM), les parachutes dorés de patrons voyous et le montant fastueux de leurs rémunérations, alors que nous rencontrons de plus en plus de salariés et retraités pauvres.

Rappelez-vous, c’était il y a quelques années, le travail était synonyme de sociabilité. Un salarié pouvait encore se loger et nourrir sa famille, en un mot subvenir aux besoins élémentaires de ses proches ! Aujourd’hui, nos amis du secours populaires et des restaus du cœur, partagent avec nous le même constat d’aggravation de la fracture sociale où 30 % de la population aux revenus les plus bas a un niveau de vie Huit fois plus faible  que celui des plus aisés.

 

- Sept millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté et gagnent moins de 60 % du revenu médian, soit 817 euros mensuels.

            Que ce soit en France ou dans le reste du monde, nous voyons tous les jours les conséquences de ce capitalisme débridé, de cet ultra libéralisme synonyme de casse environnemental et de casse social : crise financière aux états unis après la spéculation des banques sur les dos des plus faibles, manifestation contre la faim qui se multiplient partout démontrant la faillite d’un modèle agricole, la grève et la victoire des salariés de DACIA  avec une augmentation de 23%,

            L’actualité internationale c’est aussi notre position pour l’arrêt de la répression au Tibet, la reconnaissance de l’autonomie et des droits du peuple sont les conditions pour la fin de nombreux conflit comme en Irak, en Palestine.

            La CGT sera toujours vigilant pour que soient toujours respectés partout les droits des salariés et des populations.

En France, malheureusement le quotidien des salariés rime avec délocalisation, fermeture d’entreprises, casse organisée et planifiée des services publics, plan de licenciement dans des entreprises largement bénéficiaires, remise en cause du droit de grève et du contrat de travail, exploitation des jeunes stagiaires en entreprise.

                       

La CGT refuse d’accepter sans réagir cette nouvelle réalité du salarié, du jeune en recherche d’emploi et du retraité. La CGT sera toujours derrière eux pour les accompagner dans les luttes :

En 2007 et 2008 :

-Nous étions avec les retraités pour la défense de leurs pouvoir d’achat et l’augmentation de leurs pensions !

-          Avec les camarades de Doux, de Livebag dans leurs luttes pour l’augmentation de leurs salaires  et l’amélioration de leurs conditions de travail !

-          Dans la rue, pour la défense de notre système de santé, contre la fermeture des hôpitaux de proximité, contre les franchise médicales : nous refusons cette médecine à 2 vitesses qui une fois de plus va exclure de notre système de soins nombre de français.

-          Contre les licenciement dans le privé comme dans le public.

-          Pour la défense de l’ensemble des services publics : santé, éducation, justice,  poste et télécoms,

-          Contre le travail le dimanche et pour la défense des camarades de la grande distribution.

-          En un mot partout le patronat ou l’état bafoue le droit des salariés !

Malgré le message fort des français lors des élections municipales, le gouvernement continue ses réformes à marche forcée avec toujours autant d’arrogance et de mépris :

-          Réforme de la fonction public à hauteur de 7 millions, réduction du grenelle de l’environnement à quelques belles intentions, réforme de l’hôpital et de sa gestion avec à la clé le suppression de 20 000 emplois et la fermetures d’établissement, de nouvelles  attaques sur la branche assurance maladie, modernisation du marché du travail avec atteintes graves sur le contrat de travail et le développement de la précarité, mise en place de la fléxi sécurité du MEDEF avec la révision de l’assurance chômage, négociation sur la représentativité syndicale.

Pour les mois à venir, la CGT continuera la lutte :

-          Pour le développement et la défense des structures sanitaires et le financement d’une Sécu solidaire, elle sera force de proposition pour l’avenir de l’assurance maladie.

-          Pour le maintien des hôpitaux de proximité de Carhaix, Concarneau, Douarnenez, Morlaix, et Landerneau.

-          Contre les projet de fusion des caisses de la CPAM Nord et sud, ainsi que de la CAF et de l’URSSAF Nord et sud, synonyme de suppressions d’emplois et de recul du service public.

-          Contre la révision de l’assurance chômage et pour nos revendications sur  le statut du travail salarié.

-          Contre la fusion ANPE/ASSEDIC qui ne réglera pas les problèmes de l’emploi des 3.85 millions de chômeurs.

-          Pour la régularisation des travailleurs sans papiers.

-          Pour que les caisses noirs du patronat soit reversées à ceux qui ont créé cette richesse c’est à dire les salariés !

-          Faire un bilan sans concessions de la loi TEPA sur les heures supplémentaires qui se réduit à travailler plus pour gagner moins !

-          Pour que la victoire de l’annulation du CNE soit pour chaque salarié la preuve que l’on peut toujours et que l’on doit s’opposer au rouleau compresseur de Sarkozy.

-          Après l’accord sur la représentativité syndical et le dialogue social, la CGT restera vigilante sur la formulation de la loi.. 

-          Résister c’est effectivement créer du débat, créer de la cohérence revendicative, valoriser les luttes et leurs acquis et être force de proposition

Et même si Sarkozy refuse l’héritage de « MAI 68 », nous lui promettons un chaud mois de Mai , riche en riposte social avec les lycéens , les fonctionnaires, l’éducation nationale et les retraités.

Déjà plusieurs dates sont à retenir :

Avec l’ensemble de la fonction publique le jeudi 15 mai.

A l’appel des 5 confédérations pour la défense de la retraite solidaire le jeudi 22 mai.

Le collectif CGT de Châteaulin vous remercie pour votre présence et votre mobilisation,

 

(nous serons toujours là pour accompagner les luttes et amener sur Châteaulin du débat sur la conditions des salariés .)

 

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